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<title>1906 | Volumen 12 | Primera parte</title>
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<updated>2026-07-11T08:24:54Z</updated>
<dc:date>2026-07-11T08:24:54Z</dc:date>
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<title>Ptinus et anobiides nouveaux de la République Argentine recueils par M. Carlos Bruch</title>
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<name>Pic, Maurice</name>
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<updated>2023-07-05T20:03:17Z</updated>
<published>1906-01-01T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Comunicacion
Revista del Museo de La Plata; vol. 12, parte 1
Ptinus Bruchí. Large, en majeure partie foncé, roussátre á l'extrémité des élytres, mat, hérissé de poils clairs ou obscurs, élytres à dessins compliques; tête moyenne, en partie revêtue de poils orangés; antennes foncées, assez robustes, relativement courtes; prothorax un peu plus long que large, étranglé avant la base, avec 4 oreillettes pileuses, celles du disque assez saillantes et séparées par un sillón, le milieu de cet organe en partie revétu de poils orangés; écusson étroit, revétu de poils blancs; élytres foncés, roussâtres au sommet, courts et larges, courtement atténués au sommet, faiblement striés - ponctués; épaules marquées, ces organes ornés largement sur la base (cette pubescence limitée en arriére par une sorte de fascic blanchâtre arquée) de poils gris ou flaves, finement pubescents de gris sur leur milieu, et pubescents de jaune orangé en partie sur la suture et vers le sommet avec, en outre, sur cette derniére partie quelques macules blanchâtres: pattes foncées avec les tibias parfois un peu roussátres. Long. 3,5 mill. Province de Buenos Aires (coll. Bruch et Pic). A placer près de jatahyensis Pic, mais élytres largement roux à l'extrémité, disposition des dessins différente. C'est avec un légitime plaisir que je dédie la premiére espèce de cet article á M. Bruch à qui l'Entomologie doit un certain nombre de découvertes intéressantes.
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<dc:date>1906-01-01T00:00:00Z</dc:date>
<dc:description>Ptinus Bruchí. Large, en majeure partie foncé, roussátre á l'extrémité des élytres, mat, hérissé de poils clairs ou obscurs, élytres à dessins compliques; tête moyenne, en partie revêtue de poils orangés; antennes foncées, assez robustes, relativement courtes; prothorax un peu plus long que large, étranglé avant la base, avec 4 oreillettes pileuses, celles du disque assez saillantes et séparées par un sillón, le milieu de cet organe en partie revétu de poils orangés; écusson étroit, revétu de poils blancs; élytres foncés, roussâtres au sommet, courts et larges, courtement atténués au sommet, faiblement striés - ponctués; épaules marquées, ces organes ornés largement sur la base (cette pubescence limitée en arriére par une sorte de fascic blanchâtre arquée) de poils gris ou flaves, finement pubescents de gris sur leur milieu, et pubescents de jaune orangé en partie sur la suture et vers le sommet avec, en outre, sur cette derniére partie quelques macules blanchâtres: pattes foncées avec les tibias parfois un peu roussátres. Long. 3,5 mill. Province de Buenos Aires (coll. Bruch et Pic). A placer près de jatahyensis Pic, mais élytres largement roux à l'extrémité, disposition des dessins différente. C'est avec un légitime plaisir que je dédie la premiére espèce de cet article á M. Bruch à qui l'Entomologie doit un certain nombre de découvertes intéressantes.</dc:description>
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<title>Contribution à l'étude de la morphologie des cerveaux des indiens</title>
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<name>Jakob, Christofredo</name>
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<updated>2023-07-10T19:00:25Z</updated>
<published>1906-01-01T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Articulo
Revista del Museo de La Plata; vol. 12, parte 1
Les quatre cerveaux qui forment la base de cette communication m'ont été amicalement fournis par M. le docteur Lehmann-Nitsche, chargé de la section d'anthropologie du Musée de La Plata. lls proviennent du Musée de La Plata et dans le travail de M. le docteur H. ten Kate, spécialement au chapitre V «Notice sur les cerveaux», publié dans cette méme Revue, on trouve tout ce qui concerne leur provenance et conservation.    Comme il me parait que la technique de la conservation des cerveaux, dans les études anthropologiques, se sert peu des méthodes aujourd'hui practiquées dans l'anatomie cérébrale moderne, je veux, comme introduction á cette étude, commurniquer les procedes de conservation dont je me sers depuis certaines années dans mon laboratoire. L'anthropologie et l'anatomie comparées commencant par convaincre de la nécessité qu'il y a, pour se former un jugement comparatif sur deux organismes ou deux organes distincts, non seulement de la morphologie externe et du squelette, méthode qui a dominé durant un demi-siécle dans ces sciences, mais encoré d'étudier tous les autres organes et tissus, et, en outre, leur structure histologique, qui vienl, tout récemment, de donner la clef de la compréhension de la forme macroscopique.
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<dc:date>1906-01-01T00:00:00Z</dc:date>
<dc:description>Les quatre cerveaux qui forment la base de cette communication m'ont été amicalement fournis par M. le docteur Lehmann-Nitsche, chargé de la section d'anthropologie du Musée de La Plata. lls proviennent du Musée de La Plata et dans le travail de M. le docteur H. ten Kate, spécialement au chapitre V «Notice sur les cerveaux», publié dans cette méme Revue, on trouve tout ce qui concerne leur provenance et conservation.    Comme il me parait que la technique de la conservation des cerveaux, dans les études anthropologiques, se sert peu des méthodes aujourd'hui practiquées dans l'anatomie cérébrale moderne, je veux, comme introduction á cette étude, commurniquer les procedes de conservation dont je me sers depuis certaines années dans mon laboratoire. L'anthropologie et l'anatomie comparées commencant par convaincre de la nécessité qu'il y a, pour se former un jugement comparatif sur deux organismes ou deux organes distincts, non seulement de la morphologie externe et du squelette, méthode qui a dominé durant un demi-siécle dans ces sciences, mais encoré d'étudier tous les autres organes et tissus, et, en outre, leur structure histologique, qui vienl, tout récemment, de donner la clef de la compréhension de la forme macroscopique.</dc:description>
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<title>Viaje arqueológico en la región de Andalgalá</title>
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<name>Lafone Quevedo, Samuel Alejandro</name>
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<updated>2023-07-05T20:03:23Z</updated>
<published>1906-01-01T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Articulo
Revista del Museo de La Plata; vol. 12, parte 1
El Fuerte es una villa del departamento de Andalgalá, provincia de Catamarca, más conocido fuera del lugar con el nombre de Andalgalá que con el propio de Fuerte, que le fue dado desde que, á fines del siglo XVI, el gobernador don Pedro de Mercado Peñalosa, habilitó allí el presidio ó fuerte de San Pedro de Mercado, para sujetar á los Indios Andalgalas y demás pueblos de aquella región. Este hecho histórico se deduce, pero no consta de más documento conocido que el que encierra la noticia dada por Lozano en su Historia de la conquista del Tucumán, de que el gobernador nombrado guerreó con las tribus del valle Calchaquí y que en el siglo posterior, cuando el levantamiento de Pedro Bohorquez, se rehabilitó el fuerte con el nombre de San Pedro de Mercado. Es cosa bien sabida que los nombres españoles de los lugares obedecían á razones personales ó del calendario romano. Acéptese ó no la hipótesis acerca del origen del nombre Fuerte, lo cierto es que su región ocupó un lugar preeminente en la epopeya de la conquista, y ello prueba que no debió ser menos su importancia en la época precolombina. Los españoles prosperaron donde encontraron grupos de naciones quichuizadas ó que habían alcanzado ya una cultura más ó menos análoga.
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<dc:date>1906-01-01T00:00:00Z</dc:date>
<dc:description>El Fuerte es una villa del departamento de Andalgalá, provincia de Catamarca, más conocido fuera del lugar con el nombre de Andalgalá que con el propio de Fuerte, que le fue dado desde que, á fines del siglo XVI, el gobernador don Pedro de Mercado Peñalosa, habilitó allí el presidio ó fuerte de San Pedro de Mercado, para sujetar á los Indios Andalgalas y demás pueblos de aquella región. Este hecho histórico se deduce, pero no consta de más documento conocido que el que encierra la noticia dada por Lozano en su Historia de la conquista del Tucumán, de que el gobernador nombrado guerreó con las tribus del valle Calchaquí y que en el siglo posterior, cuando el levantamiento de Pedro Bohorquez, se rehabilitó el fuerte con el nombre de San Pedro de Mercado. Es cosa bien sabida que los nombres españoles de los lugares obedecían á razones personales ó del calendario romano. Acéptese ó no la hipótesis acerca del origen del nombre Fuerte, lo cierto es que su región ocupó un lugar preeminente en la epopeya de la conquista, y ello prueba que no debió ser menos su importancia en la época precolombina. Los españoles prosperaron donde encontraron grupos de naciones quichuizadas ó que habían alcanzado ya una cultura más ó menos análoga.</dc:description>
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<title>Trois trigonocéphales du Paraguay</title>
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<author>
<name>Bacqué, Alfred</name>
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<updated>2023-07-05T20:03:26Z</updated>
<published>1906-01-01T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Articulo
Revista del Museo de La Plata; vol. 12, parte 1
S'il est un pays oü les ophidiens abondent, c'est bien la République du Paraguay. A lire les statistiques qui, chaque année, mentionnent dans l'Inde un nombre considérable de leurs victimes, on pourrait croire que c'est elle qui a le recors et pour le nombre et pour la nocivité de ces terribles animaux, et cependant il suflit de nommer la vipére de la croix, le serpent á sonnettes, le fer de lance, etc., pour se convaincre que les serpents du Paraguay peuvent compter parmi les plus venimeux du monde. Quant á ce qui concerne leur abondance, il me suf'fira de diré qu'il n'est pas rare, á la campagne, et méme parfois dans la capitale, á l'Asuncion, de se trouver, dans sa chambre, en compagnie d'un de ces désagréables visiteurs. Je ne citerai, a l'appui de mon assertion, que le fait, bien suggestif, du savant espagnol D'Azara rencontrant sur son lit, au moment de se coucher, un magnifique Trígouocephalus altenatus; et celui-ci, lout récent, du docteur Fernandez qui, faisant nettoyer une villa, fermée depuis quelques semaines et qu'il se proposait d'habiter, ne rencontra pas moins de deux cents ñan-durié — l'ophidien le plus dangereux du Paraguay — qui l'avaient  deja précédé dans la prise de possession. II n'est pas difficile aprés cela de se convaincre que le Paraguay ne le cède en ríen aux Indes pour sa richesse en ophidiens. II ne leur est pas non plus inférieur sous le rapport de leur nocivité, et c'est  ce que je voudrais essayer d'établir aujour d¨hui en presentante trois types de Trigonocéphales dont quelques particularités remarquables me font  croare quils sont propres aux rëgions tropicales du centre de l¨Amérique du Sus, et en particulier au Paraguay.
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<dc:date>1906-01-01T00:00:00Z</dc:date>
<dc:description>S'il est un pays oü les ophidiens abondent, c'est bien la République du Paraguay. A lire les statistiques qui, chaque année, mentionnent dans l'Inde un nombre considérable de leurs victimes, on pourrait croire que c'est elle qui a le recors et pour le nombre et pour la nocivité de ces terribles animaux, et cependant il suflit de nommer la vipére de la croix, le serpent á sonnettes, le fer de lance, etc., pour se convaincre que les serpents du Paraguay peuvent compter parmi les plus venimeux du monde. Quant á ce qui concerne leur abondance, il me suf'fira de diré qu'il n'est pas rare, á la campagne, et méme parfois dans la capitale, á l'Asuncion, de se trouver, dans sa chambre, en compagnie d'un de ces désagréables visiteurs. Je ne citerai, a l'appui de mon assertion, que le fait, bien suggestif, du savant espagnol D'Azara rencontrant sur son lit, au moment de se coucher, un magnifique Trígouocephalus altenatus; et celui-ci, lout récent, du docteur Fernandez qui, faisant nettoyer une villa, fermée depuis quelques semaines et qu'il se proposait d'habiter, ne rencontra pas moins de deux cents ñan-durié — l'ophidien le plus dangereux du Paraguay — qui l'avaient  deja précédé dans la prise de possession. II n'est pas difficile aprés cela de se convaincre que le Paraguay ne le cède en ríen aux Indes pour sa richesse en ophidiens. II ne leur est pas non plus inférieur sous le rapport de leur nocivité, et c'est  ce que je voudrais essayer d'établir aujour d¨hui en presentante trois types de Trigonocéphales dont quelques particularités remarquables me font  croare quils sont propres aux rëgions tropicales du centre de l¨Amérique du Sus, et en particulier au Paraguay.</dc:description>
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<title>Quelques clavicornes nouveaux de la République Argentine recueils par M. Charles Bruch</title>
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<name>Grouvelle, A.</name>
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<updated>2023-07-05T20:03:28Z</updated>
<published>1906-01-01T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Articulo
Revista del Museo de La Plata; vol. 12, parte 1
Elongato-ovalus, convexus. rufo-testaceus, dense flavo- albido-piloso-squamosus: oculis magnis: prothorace transverso, antice angustato, lateribus rotundatis, basin versus inlus sinualis, angulis anticis obtusis, subhebetatis, posticis acutis: elytris paulo latioribus quam prolhorace. Long. 4 mill. Allongé, ovale, convexe, roux-testacé, couvert d'une pubescence couchée formée de poils blancs-jaunátres, asscz longs, assez épais, ne masquant pas complétement la couleur du tégument, disposés par groupc présentant un point de convergence. Yeux gros. Prothorax un peu plus de une fois et demie aussi long que large, rétréci en avant; bords latéraux arrondis en avant, sinués en dedans en avant des angles postérieurs; angles antérieurs obtus, subémoussés, postérieurs aigus ; marges latérales largement déprimées vers les angles postérieurs; pubescence discoídale ne présentant pas une direction de convergence très accentuée vers l'écusson. Elytres un peu plus de deux fois plus longs que larges ensemble dans leur plus grande largeur. République Argentine (Gob. Chubut).
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<dc:date>1906-01-01T00:00:00Z</dc:date>
<dc:description>Elongato-ovalus, convexus. rufo-testaceus, dense flavo- albido-piloso-squamosus: oculis magnis: prothorace transverso, antice angustato, lateribus rotundatis, basin versus inlus sinualis, angulis anticis obtusis, subhebetatis, posticis acutis: elytris paulo latioribus quam prolhorace. Long. 4 mill. Allongé, ovale, convexe, roux-testacé, couvert d'une pubescence couchée formée de poils blancs-jaunátres, asscz longs, assez épais, ne masquant pas complétement la couleur du tégument, disposés par groupc présentant un point de convergence. Yeux gros. Prothorax un peu plus de une fois et demie aussi long que large, rétréci en avant; bords latéraux arrondis en avant, sinués en dedans en avant des angles postérieurs; angles antérieurs obtus, subémoussés, postérieurs aigus ; marges latérales largement déprimées vers les angles postérieurs; pubescence discoídale ne présentant pas une direction de convergence très accentuée vers l'écusson. Elytres un peu plus de deux fois plus longs que larges ensemble dans leur plus grande largeur. République Argentine (Gob. Chubut).</dc:description>
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<title>Apuntes sobre la arqueología de la Puna de Atacama</title>
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<name>Ambrosetti, Juan Bautista</name>
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<id>http://sedici.unlp.edu.ar:80/handle/10915/155083</id>
<updated>2023-07-05T20:03:31Z</updated>
<published>1906-01-01T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Articulo
Revista del Museo de La Plata; vol. 12, parte 1
El Museo de La Plata posee una pequeña, pero interesante colección de objetos, reunidos en diversos lugares de la Puna de Atacama por el ex-viajero de ese establecimiento, señor Guillermo Gerling, durante su viaje de 1897 á 1898, cuyo catálogo razonado publicamos más adelante. El mismo señor me ha entregado copia de su diario de viaje, del cual extractaré lo más interesante y útil que pueda servirnos para precisar el hallazgo que ha efectuado. A él se deben las fotografías que ilustran este trabajo, cuyos clisés se conservan también en el Museo. Para dar una idea de lo que es hoy la Puna de Atacama, donde en otro tiempo se desarrolló una civilización indígena de importancia, dejaremos la palabra al doctor Francisco P. Moreno: «La altiplanicie de la Puna, cuyo límite occidental se halla á una altura mayor de 10.000 pies, está cubierta, en una extensión de cerca de 60.000 millas cuadradas, por algunas serranías bajas, medio enterradas en las cenizas y lavas de cientos de volcanes, algunos de los cuales se elevan á 20.000 pies de altura y se hallan aún en actividad; lagos salados desecados donde el bórax se encuentra, hállanse también en «esta región. En los lugares montañosos en dónde predominan las rocas volcánicas, y el escenario nos aparece ahora como un mundo muerto, con sus negras y verdes lavas, cenizas y rocas rotas y agudas, las que el agua corriente nunca pulimentó, dónde desiertos y quebradas son aparentemente inadecuadas para una población estable; pero esto no ha sucedido siempre así. Varias veces he tenido mis dudas de que muchas de esas llanuras, valles, quebradas y elevaciones y en todos he visto pruebas, que en otro tiempo han sido pobladas y que el clima reinante allí ha sido dulce y templado». El hallazgo más importante efectuado por el señor Gerling fue hecho en la pequeña aldea de Antofagasta de la Sierra, que se halla a 3516 metros de altura sobre el nivel del mar.
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<dc:date>1906-01-01T00:00:00Z</dc:date>
<dc:description>El Museo de La Plata posee una pequeña, pero interesante colección de objetos, reunidos en diversos lugares de la Puna de Atacama por el ex-viajero de ese establecimiento, señor Guillermo Gerling, durante su viaje de 1897 á 1898, cuyo catálogo razonado publicamos más adelante. El mismo señor me ha entregado copia de su diario de viaje, del cual extractaré lo más interesante y útil que pueda servirnos para precisar el hallazgo que ha efectuado. A él se deben las fotografías que ilustran este trabajo, cuyos clisés se conservan también en el Museo. Para dar una idea de lo que es hoy la Puna de Atacama, donde en otro tiempo se desarrolló una civilización indígena de importancia, dejaremos la palabra al doctor Francisco P. Moreno: «La altiplanicie de la Puna, cuyo límite occidental se halla á una altura mayor de 10.000 pies, está cubierta, en una extensión de cerca de 60.000 millas cuadradas, por algunas serranías bajas, medio enterradas en las cenizas y lavas de cientos de volcanes, algunos de los cuales se elevan á 20.000 pies de altura y se hallan aún en actividad; lagos salados desecados donde el bórax se encuentra, hállanse también en «esta región. En los lugares montañosos en dónde predominan las rocas volcánicas, y el escenario nos aparece ahora como un mundo muerto, con sus negras y verdes lavas, cenizas y rocas rotas y agudas, las que el agua corriente nunca pulimentó, dónde desiertos y quebradas son aparentemente inadecuadas para una población estable; pero esto no ha sucedido siempre así. Varias veces he tenido mis dudas de que muchas de esas llanuras, valles, quebradas y elevaciones y en todos he visto pruebas, que en otro tiempo han sido pobladas y que el clima reinante allí ha sido dulce y templado». El hallazgo más importante efectuado por el señor Gerling fue hecho en la pequeña aldea de Antofagasta de la Sierra, que se halla a 3516 metros de altura sobre el nivel del mar.</dc:description>
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<title>Matériaux pour servir à l'anthropologie des indiens de la République Argentine</title>
<link href="http://sedici.unlp.edu.ar:80/handle/10915/155082" rel="alternate"/>
<author>
<name>Kate, Herman Frederik Carel ten</name>
</author>
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<updated>2023-07-12T16:31:06Z</updated>
<published>1906-01-01T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Articulo
Revista del Museo de La Plata; vol. 12, parte 1
L'origine de ce petit travail date de l'époque oú j'étais chargé de la section anthropologique du Musée de La Plata. D'aprés mon plan primitif, les cerveaux plus ou moins complets de quatre Indiens, moris á La Plata, étaient destines á former le sujet d'une étude spéciale. Les résultats de l'autopsie sommaire et les mesures sur le cadavre de deux de ces individus, les notes ostéologiques et ostéométriques, les renseignements historiques et psychologiques en fin de tous les quatre, formant en quelque sorte leur dossier, devaient servir á titre de documents complémentaires et justificatifs. Malbeureusement, diverses circonstances, en grande partie indépendantes de ma volonté, et sur lesquelles il serait oiseux d'insister, m’obligérent á renoncer à ce projet et á différer la rédaction de ces notes jusqu'a plus de six ans aprés mon départ du Musée. J'aurais désiré étre benucoup plus complet, surtout en ce qui concerne les cerveaux, mais pour ne pas différer la publication indéfiniment, j'ai préferé donner ces matériaux tels que je les avais réunis le jour oú je quittai mon poste. Etant donné la rareté de ces piéces, mieux vaut une description incompléte que rien; et si ce travail présente beaucoup de lacunes regrettables, il a au moins cet avantage que les matériaux en sont absolument authentiques.
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<dc:date>1906-01-01T00:00:00Z</dc:date>
<dc:description>L'origine de ce petit travail date de l'époque oú j'étais chargé de la section anthropologique du Musée de La Plata. D'aprés mon plan primitif, les cerveaux plus ou moins complets de quatre Indiens, moris á La Plata, étaient destines á former le sujet d'une étude spéciale. Les résultats de l'autopsie sommaire et les mesures sur le cadavre de deux de ces individus, les notes ostéologiques et ostéométriques, les renseignements historiques et psychologiques en fin de tous les quatre, formant en quelque sorte leur dossier, devaient servir á titre de documents complémentaires et justificatifs. Malbeureusement, diverses circonstances, en grande partie indépendantes de ma volonté, et sur lesquelles il serait oiseux d'insister, m’obligérent á renoncer à ce projet et á différer la rédaction de ces notes jusqu'a plus de six ans aprés mon départ du Musée. J'aurais désiré étre benucoup plus complet, surtout en ce qui concerne les cerveaux, mais pour ne pas différer la publication indéfiniment, j'ai préferé donner ces matériaux tels que je les avais réunis le jour oú je quittai mon poste. Etant donné la rareté de ces piéces, mieux vaut une description incompléte que rien; et si ce travail présente beaucoup de lacunes regrettables, il a au moins cet avantage que les matériaux en sont absolument authentiques.</dc:description>
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