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<title>1899 | Volumen 09</title>
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<updated>2026-08-13T06:00:31Z</updated>
<dc:date>2026-08-13T06:00:31Z</dc:date>
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<title>El mamífero misterioso de la Patagonia: Grypotherium domesticum</title>
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<author>
<name>Hauthal, Rodolfo</name>
</author>
<author>
<name>Lehmann-Nitsche, Roberto</name>
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<id>http://sedici.unlp.edu.ar:80/handle/10915/99811</id>
<updated>2020-07-03T04:03:27Z</updated>
<published>1899-01-01T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Articulo
Revista del Museo de La Plata; vol. 9
Hace más ó menos un año que algunos diarios y periódicos científicos publicaron noticias referentes á la existencia de un gran cuadrúpedo misterioso, desconocido hasta ahora, que aún debe vivir en la Patagonia.&#13;
Todas estas conjeturas se fundan en los hechos siguientes:&#13;
En el mes de Enero de 1895, los señores capitán Eberhard, estanciero de Shemenaiken, cerca de Gallegos; Greenshild, también estanciero, de Camarones (Chubut); von Heinz, que ejerce el mismo oficio en el Río Turbio superior; comandante José A. Martín; ingeniero Luis A. Alvarez y algunos otros caballeros, haciendo una excursión por los alrededores de Puerto Consuelo, en el seno de Última Esperanza, encontraron una caverna grande á unos seis kilómetros al nordeste del mencionado puerto.&#13;
En una pequeña loma, situada en la parte anterior de esa caverna, hallaron un pedazo de cuero que llamó mucho la atención de dichos señores. Su largo era de 1 m. 50 por 70 á 80 cm. de ancho. Le faltaba la cabeza y las extremidades; al parecer cortadas artificialmente. Su espesor era de 10 á 15 mm, estaba cubierto de pelos rubios, gruesos, de 3 á 5 cm. de largo, y en su interior tenía incrustados muchos huesitos del tamaño y de la forma más ó menos de un poroto.
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<dc:date>1899-01-01T00:00:00Z</dc:date>
<dc:description>Hace más ó menos un año que algunos diarios y periódicos científicos publicaron noticias referentes á la existencia de un gran cuadrúpedo misterioso, desconocido hasta ahora, que aún debe vivir en la Patagonia.&#13;
Todas estas conjeturas se fundan en los hechos siguientes:&#13;
En el mes de Enero de 1895, los señores capitán Eberhard, estanciero de Shemenaiken, cerca de Gallegos; Greenshild, también estanciero, de Camarones (Chubut); von Heinz, que ejerce el mismo oficio en el Río Turbio superior; comandante José A. Martín; ingeniero Luis A. Alvarez y algunos otros caballeros, haciendo una excursión por los alrededores de Puerto Consuelo, en el seno de Última Esperanza, encontraron una caverna grande á unos seis kilómetros al nordeste del mencionado puerto.&#13;
En una pequeña loma, situada en la parte anterior de esa caverna, hallaron un pedazo de cuero que llamó mucho la atención de dichos señores. Su largo era de 1 m. 50 por 70 á 80 cm. de ancho. Le faltaba la cabeza y las extremidades; al parecer cortadas artificialmente. Su espesor era de 10 á 15 mm, estaba cubierto de pelos rubios, gruesos, de 3 á 5 cm. de largo, y en su interior tenía incrustados muchos huesitos del tamaño y de la forma más ó menos de un poroto.</dc:description>
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<title>Quelques observations nouvelles sur les indiens Guayaquis du Paraguay</title>
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<author>
<name>Lehmann-Nitsche, Roberto</name>
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<id>http://sedici.unlp.edu.ar:80/handle/10915/99810</id>
<updated>2020-07-03T04:03:29Z</updated>
<published>1899-01-01T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Articulo
Revista del Museo de La Plata; vol. 9
Nos connaissances sur les Guayaquis, cette tribu primitive de 1’age de la pierre du Paraguay, sont encore si limitées qu'il me paraít d'une véritable utilité d'enregistrer exactement et de publier, au fur et á me sure qu'elles se présentent, toutes les observations d'un intérét positif, aussi insignifiantes qu’elles paraissent. C’est pour donner suite á cette idée que je me décide á faire aujourd'hui une communication, qui, au fond, contient peu de chose, mais qui fournira cependant des renseignements útiles á beaucoup de spécialistes.&#13;
L'on sait que c'est á M. le vicomte de La Hitte que revient le mérite d'avoir attiré l'attention du monde savant sur les Guayaquis et leur culture primitive, que l'on ne connaissait jusqu'alors que par le nom, méme rarement cité. La premiére publication de M. de La Hitte a paru dans «La Nación», journal quotidien, de Buenos Aires, et a éveillé un tel intérét en Europe méme qu'elle fut l'objet d'un extrait très détaillé de M. Charles von den Steinen dans le «Globus».&#13;
Sous les auspices du Musée de La Plata, MM, le docteur H. ten Kate et le vicomte Charles de La Hitte entreprennent un voyage au Paraguay et consacrent le mois de décembre 1896 et janvier 1897 à des recherches sur cette mystérieuse tribu.
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<dc:date>1899-01-01T00:00:00Z</dc:date>
<dc:description>Nos connaissances sur les Guayaquis, cette tribu primitive de 1’age de la pierre du Paraguay, sont encore si limitées qu'il me paraít d'une véritable utilité d'enregistrer exactement et de publier, au fur et á me sure qu'elles se présentent, toutes les observations d'un intérét positif, aussi insignifiantes qu’elles paraissent. C’est pour donner suite á cette idée que je me décide á faire aujourd'hui une communication, qui, au fond, contient peu de chose, mais qui fournira cependant des renseignements útiles á beaucoup de spécialistes.&#13;
L'on sait que c'est á M. le vicomte de La Hitte que revient le mérite d'avoir attiré l'attention du monde savant sur les Guayaquis et leur culture primitive, que l'on ne connaissait jusqu'alors que par le nom, méme rarement cité. La premiére publication de M. de La Hitte a paru dans «La Nación», journal quotidien, de Buenos Aires, et a éveillé un tel intérét en Europe méme qu'elle fut l'objet d'un extrait très détaillé de M. Charles von den Steinen dans le «Globus».&#13;
Sous les auspices du Musée de La Plata, MM, le docteur H. ten Kate et le vicomte Charles de La Hitte entreprennent un voyage au Paraguay et consacrent le mois de décembre 1896 et janvier 1897 à des recherches sur cette mystérieuse tribu.</dc:description>
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<title>Notes sur Terebratella patagonica (Sow.)</title>
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<author>
<name>Lahille, Fernando</name>
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<id>http://sedici.unlp.edu.ar:80/handle/10915/99808</id>
<updated>2020-07-03T04:03:31Z</updated>
<published>1899-01-01T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Articulo
Revista del Museo de La Plata; vol. 9
En 1876, G. B. Sowerby donna le nom de Terebratula patagónica à un brachiopode rencontré á San José et à San Julián.&#13;
«Elle est tres-voisine, dit-il, de Terebratula rariabilis (British Crag) et aussi de T. bisinuata du bassin de Paris. Elle se distingue de ces deux par l’absence de sinus au bord antérieur.» La description de Sowerby est si vague qu’elle pourrait s’appliquer a une foule. d’autres esperes. Pour s’en convaincre, il suffit d’examiner les superbes planches publiées  par Davidson.&#13;
On verra méme que chez T. bisinuata soit d’Angleterre, soit de France, la sinuosité du bord peut disparaitre, et, dans ce cas, á no juger que d’aprés la forme extérieure, l’espéce de Sowerby arriverait ñ se confondre avec cette derniére.&#13;
Tout ceci prouve combien on doit se méfier des ressemblances genérales et des descriptions si vagues de la plupart des conchyliogistes et des explorateurs superficiels que ne révent qu’espéces nouvelles pour ajouter quelques números de plus aux catalogues de leurs collections. Il no suffit pas de dire qu’une espéee est polymorphe: il faudrait encore signaler ses variations et leur degré de fréquence. En ee qui coneerne les modifications dues á l’áge, au sexe, aux localités, il faudrait les étudier en examinant de nombreuses séries d’individus.
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<dc:date>1899-01-01T00:00:00Z</dc:date>
<dc:description>En 1876, G. B. Sowerby donna le nom de Terebratula patagónica à un brachiopode rencontré á San José et à San Julián.&#13;
«Elle est tres-voisine, dit-il, de Terebratula rariabilis (British Crag) et aussi de T. bisinuata du bassin de Paris. Elle se distingue de ces deux par l’absence de sinus au bord antérieur.» La description de Sowerby est si vague qu’elle pourrait s’appliquer a une foule. d’autres esperes. Pour s’en convaincre, il suffit d’examiner les superbes planches publiées  par Davidson.&#13;
On verra méme que chez T. bisinuata soit d’Angleterre, soit de France, la sinuosité du bord peut disparaitre, et, dans ce cas, á no juger que d’aprés la forme extérieure, l’espéce de Sowerby arriverait ñ se confondre avec cette derniére.&#13;
Tout ceci prouve combien on doit se méfier des ressemblances genérales et des descriptions si vagues de la plupart des conchyliogistes et des explorateurs superficiels que ne révent qu’espéces nouvelles pour ajouter quelques números de plus aux catalogues de leurs collections. Il no suffit pas de dire qu’une espéee est polymorphe: il faudrait encore signaler ses variations et leur degré de fréquence. En ee qui coneerne les modifications dues á l’áge, au sexe, aux localités, il faudrait les étudier en examinant de nombreuses séries d’individus.</dc:description>
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<title>Note sur les dimensions du Stenodelphis blainvillei</title>
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<author>
<name>Lahille, Fernando</name>
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<id>http://sedici.unlp.edu.ar:80/handle/10915/99805</id>
<updated>2020-07-03T04:03:33Z</updated>
<published>1899-01-01T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Articulo
Revista del Museo de La Plata; vol. 9
D”Orbigny avait dessiné les formes extérieures de cet animal d’après un individu en décomposition, de un mètre vingt de longueur: et un cràne, provenant de Montevideo, avait autorisé Gervais à détinir le sous-genre: Stenodelphis (1847); Poutopiria Gray, 1846 ( nec Pontoporcia Kröy, 1842).&#13;
En réalité, ce n`est qu’ en 1868 que Burmeister, ayant pu obtenir à grand peine deux individus récemment capturés, en fit connaitre, en mème temps que l’ ostèologie complète, l’aspect général. IL donna quelques rares mesures des dimensions extérieures et aborda l’étude anatomique de ces représentants si curieux de la famille des Platanistidac.
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<dc:date>1899-01-01T00:00:00Z</dc:date>
<dc:description>D”Orbigny avait dessiné les formes extérieures de cet animal d’après un individu en décomposition, de un mètre vingt de longueur: et un cràne, provenant de Montevideo, avait autorisé Gervais à détinir le sous-genre: Stenodelphis (1847); Poutopiria Gray, 1846 ( nec Pontoporcia Kröy, 1842).&#13;
En réalité, ce n`est qu’ en 1868 que Burmeister, ayant pu obtenir à grand peine deux individus récemment capturés, en fit connaitre, en mème temps que l’ ostèologie complète, l’aspect général. IL donna quelques rares mesures des dimensions extérieures et aborda l’étude anatomique de ces représentants si curieux de la famille des Platanistidac.</dc:description>
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<title>Aviso preliminar sobre mamíferos mesozóicos encontrados en Patagonia</title>
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<author>
<name>Roth, Santiago</name>
</author>
<id>http://sedici.unlp.edu.ar:80/handle/10915/99801</id>
<updated>2023-07-04T17:37:00Z</updated>
<published>1899-01-01T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Articulo
Revista del Museo de La Plata; vol. 9
Aunque soy enemigo de todo trabajo preliminar, me he decidido, no obstante, á publicar las presentes noticias, en vista de la imposibilidad de terminar, antes de mi salida á una nueva expedición, un trabajo principiado sobre Mamíferos mesozoicos, encontrados durante mi último viaje.&#13;
Cuando se habla de mamíferos mesozoicos, se cree, en primer lugar, que se trata de animales de organización inferior, habiéndose encontrado, hasta hace poco tiempo solamente Monotrematas y Marsupialias.&#13;
En el terciario inferior, se encuentran numerosos mamíferos ya bien especializados. Era muy natural que se esperaba encontrar los antecesores de éstos en las capas cretáceas, y fue un desengaño grande cuando los restos de los mamíferos encontrados en las formaciones cretáceas de Wyoming, Dakota, Colorado y Montana, descritos por Marsh, no confirmaron esta esperanza. Pyrotherium, que él cree cretácea, han sido recibidas con mucha duda y desconfianza y nadie quiere creer que esta formación sea tan antigua.
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<dc:date>1899-01-01T00:00:00Z</dc:date>
<dc:description>Aunque soy enemigo de todo trabajo preliminar, me he decidido, no obstante, á publicar las presentes noticias, en vista de la imposibilidad de terminar, antes de mi salida á una nueva expedición, un trabajo principiado sobre Mamíferos mesozoicos, encontrados durante mi último viaje.&#13;
Cuando se habla de mamíferos mesozoicos, se cree, en primer lugar, que se trata de animales de organización inferior, habiéndose encontrado, hasta hace poco tiempo solamente Monotrematas y Marsupialias.&#13;
En el terciario inferior, se encuentran numerosos mamíferos ya bien especializados. Era muy natural que se esperaba encontrar los antecesores de éstos en las capas cretáceas, y fue un desengaño grande cuando los restos de los mamíferos encontrados en las formaciones cretáceas de Wyoming, Dakota, Colorado y Montana, descritos por Marsh, no confirmaron esta esperanza. Pyrotherium, que él cree cretácea, han sido recibidas con mucha duda y desconfianza y nadie quiere creer que esta formación sea tan antigua.</dc:description>
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<title>Quelques notes sur plusieurs Coprophages de Buenos Aires</title>
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<author>
<name>Judulien, F.</name>
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<id>http://sedici.unlp.edu.ar:80/handle/10915/99796</id>
<updated>2020-07-03T04:03:36Z</updated>
<published>1899-01-01T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Articulo
Revista del Museo de La Plata; vol. 9
"Il nous paraít aujourd’ huí d' extréme importance de reunir en él'appréciation comparée des caractères moraux des étres avec celle de leurs caracteres physiques et extérieurs".&#13;
A ce point de vue, entre tous les Coléoptéres, les Coprophages sont intéressants au plus haut degré par leur instinct merveilleux pour la conservation de l’espéce. Nous donnons ici au sujet de la nidification de ces insectes des notes toutes nouvelles que plusieurs années de recherches nous ont permis de recueillir á Buenos Aires.&#13;
En donnant des développements plus amples sur le premier de ces insectes et sa nidification, il nous sera possible d'étre plus laconique au sujet des suivants, car, comme il arrive pour tous les groupes naturels des étres, la plupart des détails leur sont communs.
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<dc:date>1899-01-01T00:00:00Z</dc:date>
<dc:description>"Il nous paraít aujourd’ huí d' extréme importance de reunir en él'appréciation comparée des caractères moraux des étres avec celle de leurs caracteres physiques et extérieurs".&#13;
A ce point de vue, entre tous les Coléoptéres, les Coprophages sont intéressants au plus haut degré par leur instinct merveilleux pour la conservation de l’espéce. Nous donnons ici au sujet de la nidification de ces insectes des notes toutes nouvelles que plusieurs années de recherches nous ont permis de recueillir á Buenos Aires.&#13;
En donnant des développements plus amples sur le premier de ces insectes et sa nidification, il nous sera possible d'étre plus laconique au sujet des suivants, car, comme il arrive pour tous les groupes naturels des étres, la plupart des détails leur sont communs.</dc:description>
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<title>¿Lepra precolombiana?: ensayo crítico</title>
<link href="http://sedici.unlp.edu.ar:80/handle/10915/99794" rel="alternate"/>
<author>
<name>Lehmann-Nitsche, Roberto</name>
</author>
<id>http://sedici.unlp.edu.ar:80/handle/10915/99794</id>
<updated>2020-07-03T04:03:37Z</updated>
<published>1899-01-01T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Articulo
Revista del Museo de La Plata; vol. 9
Al doctor Albert S. Ashmead, de Nueva York, le corresponde el mérito de haber suscitado la cuestión de si las mutilaciones que presentan en el cuerpo las antiguas alfarerías peruanas antropomorfas pertenecen á las producidas por la lepra, ó, mejor dicho, si esta enfermedad existía en la época precolombiana. Dicho señor comunicó á la Sociedad Antropológica de Berlín la opinión del señor Muñiz (de Lima), pidiéndole su juicio; según el parecer de este último, algunas alfarerías procedentes de antiguas huacas peruanas presentan indicios de dicha enfermedad.&#13;
El profesor Virchow , al leer la hipótesis del doctor Ashmead, hizo notar al mismo tiempo que con frecuencia dichas alteraciones pueden ser muy semejantes á las producidas por la sífilis. Para dilucidar esta cuestión se revisaron las colecciones del Museo Real de Berlín, cuyo director, el señor Bastían, presentó después á la Sociedad Antropológica las dos alfarerías que se pudieron hallar, comunicando también algunas noticias sobre la historia de la lepra.&#13;
El doctor Virchow, después de examinarlas, dijo que, á su juicio, las mutilaciones del primer vaso correspondían á la lepra; las del segundo, creía más conveniente atribuirlas á una enfermedad de la clase de la sarna.
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<dc:date>1899-01-01T00:00:00Z</dc:date>
<dc:description>Al doctor Albert S. Ashmead, de Nueva York, le corresponde el mérito de haber suscitado la cuestión de si las mutilaciones que presentan en el cuerpo las antiguas alfarerías peruanas antropomorfas pertenecen á las producidas por la lepra, ó, mejor dicho, si esta enfermedad existía en la época precolombiana. Dicho señor comunicó á la Sociedad Antropológica de Berlín la opinión del señor Muñiz (de Lima), pidiéndole su juicio; según el parecer de este último, algunas alfarerías procedentes de antiguas huacas peruanas presentan indicios de dicha enfermedad.&#13;
El profesor Virchow , al leer la hipótesis del doctor Ashmead, hizo notar al mismo tiempo que con frecuencia dichas alteraciones pueden ser muy semejantes á las producidas por la sífilis. Para dilucidar esta cuestión se revisaron las colecciones del Museo Real de Berlín, cuyo director, el señor Bastían, presentó después á la Sociedad Antropológica las dos alfarerías que se pudieron hallar, comunicando también algunas noticias sobre la historia de la lepra.&#13;
El doctor Virchow, después de examinarlas, dijo que, á su juicio, las mutilaciones del primer vaso correspondían á la lepra; las del segundo, creía más conveniente atribuirlas á una enfermedad de la clase de la sarna.</dc:description>
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<title>Réplique</title>
<link href="http://sedici.unlp.edu.ar:80/handle/10915/99793" rel="alternate"/>
<author>
<name>Wehrli, Leo</name>
</author>
<author>
<name>Burckhardt, Carl</name>
</author>
<id>http://sedici.unlp.edu.ar:80/handle/10915/99793</id>
<updated>2020-07-03T04:03:39Z</updated>
<published>1899-01-01T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Articulo
Revista del Museo de La Plata; vol. 9
Dans la partie littéraire de «Petermanns geographische Mitteilun-gen», 1898, nous trouvons, signé par A. Tornquist,. quelques remarques concernant le rapport préliminaire de notre premiére expédition dans la Cordillére. D'un cóté, ces remar ques nous attribuent des opinions que nous n'avons pas émises: de l'autre cóté, elles nous attaquent; nous nous sentons donc obligés á donner les justifications suivantes:&#13;
A. Rectifications géologiques.&#13;
1 ) M. Tornquist, dans son compte-rendu, parle de diorites pré-jurassiques. Non; nous n'avons pas dit cela; mais nos diorites sont jurassiques ou post-jurassiques; car elles percent les sédiments jurassiques en forme de filons ou y sont intercalées comme «Lagergang». L'éruption de ces diorites est nettement postérieure à la sédimentation des couches jurassiques avec lesquelles nous les avons trouvées en contact.&#13;
2) A l'inverse, nous n'avons pas décrit d'andésites et basaltes «déjá jurassiques». comme nous le fait diré M. Tornquist. Ces roches sont plus modernes. Mais leurs centres d'éruption se trouvent, parfois, en coíncidence locale avec des centres éruptifs du temps jurassique. Cependant ceux-ci n'étaient point des magmas basaltiques, mais plutót porphyriques et porphyritiques (páléovolcaniques!). Quant á leur relation chimique avec les laves néovolcaniques, nous y reviendrons Dans notre rapport principal.
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<dc:date>1899-01-01T00:00:00Z</dc:date>
<dc:description>Dans la partie littéraire de «Petermanns geographische Mitteilun-gen», 1898, nous trouvons, signé par A. Tornquist,. quelques remarques concernant le rapport préliminaire de notre premiére expédition dans la Cordillére. D'un cóté, ces remar ques nous attribuent des opinions que nous n'avons pas émises: de l'autre cóté, elles nous attaquent; nous nous sentons donc obligés á donner les justifications suivantes:&#13;
A. Rectifications géologiques.&#13;
1 ) M. Tornquist, dans son compte-rendu, parle de diorites pré-jurassiques. Non; nous n'avons pas dit cela; mais nos diorites sont jurassiques ou post-jurassiques; car elles percent les sédiments jurassiques en forme de filons ou y sont intercalées comme «Lagergang». L'éruption de ces diorites est nettement postérieure à la sédimentation des couches jurassiques avec lesquelles nous les avons trouvées en contact.&#13;
2) A l'inverse, nous n'avons pas décrit d'andésites et basaltes «déjá jurassiques». comme nous le fait diré M. Tornquist. Ces roches sont plus modernes. Mais leurs centres d'éruption se trouvent, parfois, en coíncidence locale avec des centres éruptifs du temps jurassique. Cependant ceux-ci n'étaient point des magmas basaltiques, mais plutót porphyriques et porphyritiques (páléovolcaniques!). Quant á leur relation chimique avec les laves néovolcaniques, nous y reviendrons Dans notre rapport principal.</dc:description>
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<title>Vocabulario toba-castellano-inglés fundado en el vocabulario y arte del Padre A. Bárcena con equivalencias del indio López en 1888</title>
<link href="http://sedici.unlp.edu.ar:80/handle/10915/99544" rel="alternate"/>
<author>
<name>Lafone Quevedo, Samuel Alejandro</name>
</author>
<id>http://sedici.unlp.edu.ar:80/handle/10915/99544</id>
<updated>2023-07-12T17:11:47Z</updated>
<published>1899-01-01T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Articulo
Revista del Museo de La Plata; vol. 9
Incluye:&#13;
- Vocabulario toba-castellano-inglés&#13;
- Apéndice A: Nombres sustantivos&#13;
- Apéndice B: Nombres adjetivos&#13;
- Apéndice C: Verbos&#13;
- Apéndice D: Vocabulario castellano-toba&#13;
- Apéndice E: Columna toba del vocabulario polígloto
</summary>
<dc:date>1899-01-01T00:00:00Z</dc:date>
<dc:description>Incluye:&#13;
- Vocabulario toba-castellano-inglés&#13;
- Apéndice A: Nombres sustantivos&#13;
- Apéndice B: Nombres adjetivos&#13;
- Apéndice C: Verbos&#13;
- Apéndice D: Vocabulario castellano-toba&#13;
- Apéndice E: Columna toba del vocabulario polígloto</dc:description>
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<entry>
<title>Avis géologique sur la question de divortium aquarum interoceanicum dans la région du lac Lacar</title>
<link href="http://sedici.unlp.edu.ar:80/handle/10915/99542" rel="alternate"/>
<author>
<name>Wehrli, Leo</name>
</author>
<id>http://sedici.unlp.edu.ar:80/handle/10915/99542</id>
<updated>2020-07-01T04:04:12Z</updated>
<published>1899-01-01T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Articulo
Revista del Museo de La Plata; vol. 9
Entré le 22 mars 1898 dans la région du Lacar, j'ai consacré nombre d'excursions à l'étude géologique de ce terrain. Le détail de mes routes est énoncé dans le rapport préliminaire sur mon expédition qui précède ces remarques techniques.&#13;
Mon dernier campement vers l'ouest fut dressé prés de l' embouchure du rio Hua-Huma sur du granit. Cette rivière, tranquille d'abord, coule dans la première demi-lieue sur un plan d'alluvions peu incliné.&#13;
Les versants de la vallée sont formés par la roche granitique. autant qu'elle est visible dans les forèts épaisses. Je présume que la Cordil lère d' Ipela est granitique également. Dans la zone des sommets, qui atteignent 2000 mètres et plus au-dessus de la mer, existent des restes d'une nappe basaltique horizontale.&#13;
Les nombreuses vallées latérales s'ouvrent dans la vallée principale par une brusque inclinaison de leur thalweg. Le fond de ces vallées est bien plus élevé que celui de la vallée principale. Aux versants de celle-ci correspondent des terrasses d’ érosión notablement bien conservées. J’ en ai observé six depuis l´embouchure jusqu à deux lieues plus bas, cinq à gauche et une sur la rive droite et dans quatre niveaux différents au-dessus du rio Hua-Huma; et toutes ces terrasses sont inclinées vers l’est, c’est-à -dire contrairement à la direction actuelle du rio Hua-Huma.
</summary>
<dc:date>1899-01-01T00:00:00Z</dc:date>
<dc:description>Entré le 22 mars 1898 dans la région du Lacar, j'ai consacré nombre d'excursions à l'étude géologique de ce terrain. Le détail de mes routes est énoncé dans le rapport préliminaire sur mon expédition qui précède ces remarques techniques.&#13;
Mon dernier campement vers l'ouest fut dressé prés de l' embouchure du rio Hua-Huma sur du granit. Cette rivière, tranquille d'abord, coule dans la première demi-lieue sur un plan d'alluvions peu incliné.&#13;
Les versants de la vallée sont formés par la roche granitique. autant qu'elle est visible dans les forèts épaisses. Je présume que la Cordil lère d' Ipela est granitique également. Dans la zone des sommets, qui atteignent 2000 mètres et plus au-dessus de la mer, existent des restes d'une nappe basaltique horizontale.&#13;
Les nombreuses vallées latérales s'ouvrent dans la vallée principale par une brusque inclinaison de leur thalweg. Le fond de ces vallées est bien plus élevé que celui de la vallée principale. Aux versants de celle-ci correspondent des terrasses d’ érosión notablement bien conservées. J’ en ai observé six depuis l´embouchure jusqu à deux lieues plus bas, cinq à gauche et une sur la rive droite et dans quatre niveaux différents au-dessus du rio Hua-Huma; et toutes ces terrasses sont inclinées vers l’est, c’est-à -dire contrairement à la direction actuelle du rio Hua-Huma.</dc:description>
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<title>Rapport préliminaire sur mon expédition géologique dans la cordillère argentino-chilienne du 40º et 41º latitude sud (Région du Nahuel-Huapi)</title>
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<author>
<name>Wehrli, Leo</name>
</author>
<id>http://sedici.unlp.edu.ar:80/handle/10915/99541</id>
<updated>2020-07-01T04:04:17Z</updated>
<published>1899-01-01T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Articulo
Revista del Museo de La Plata; vol. 9
cNotre zone d'exploratíon étant fixée pour cette campagne aux 40o et 41° latitude sud de la Cordillère argentino-chilienne, nous quittámes La Plata, le 24 novembre 1897, pour passer au Chili par Mendoza et Uspallata et commencer nos travaux par l'extrémité ouest du cóté du Pacifique.&#13;
A Mendoza, les fameuses institutions du chemin de fer Trasandino, que nous connaissions déjá depuis l'expédition de l'année derniére, nous ont retenus jusqu'au matin du Ier décembre. C'est ainsi que j'ai eu le temps de visiter la régión du charbon médiocre de Challao.&#13;
Le 2 décembre, au soir, nous atteignimes Santiago avec l`intention de nous embarquer aussitót a Valparaíso pour Puerto Montt, port de la còte sud du Chili, qui était désigné comme point de départ pour notre expédition.&#13;
A Valparaíso, mon collégue M. le Dr. Charles Burckhardt tomba malade. Nous avions déjá entrepris ensemble l'expédition de la saison passée et ce n'est qu'avec le plus grand regret que je l'aí dü laisser á Valparaíso, oü il resta jusqu'au mois de février. J'étais done seul pour diriger l'expédition, bien qu'avec le concours aimable de M. Charles Bruch, photographe allemand du Musée de La Plata, qui m'a beaucoup secondé pendant toute la durée du voyage: ce que je tiens à constater avec reconnaissance.&#13;
Le 12 décember, a midi le vapeur &amp;lt;&amp;lt; Amazonas&amp;gt;&amp;gt; entra Dans la baipaisible de Puerto Mont. Partis le 6 de Valparaiso, nous avions eu en route le temps de visiter Talcahuano avec les collines environnantes et le Systeme pittoresque du fleuve Valdivia; du reste, sans resultats scientifiques.
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<dc:date>1899-01-01T00:00:00Z</dc:date>
<dc:description>cNotre zone d'exploratíon étant fixée pour cette campagne aux 40o et 41° latitude sud de la Cordillère argentino-chilienne, nous quittámes La Plata, le 24 novembre 1897, pour passer au Chili par Mendoza et Uspallata et commencer nos travaux par l'extrémité ouest du cóté du Pacifique.&#13;
A Mendoza, les fameuses institutions du chemin de fer Trasandino, que nous connaissions déjá depuis l'expédition de l'année derniére, nous ont retenus jusqu'au matin du Ier décembre. C'est ainsi que j'ai eu le temps de visiter la régión du charbon médiocre de Challao.&#13;
Le 2 décembre, au soir, nous atteignimes Santiago avec l`intention de nous embarquer aussitót a Valparaíso pour Puerto Montt, port de la còte sud du Chili, qui était désigné comme point de départ pour notre expédition.&#13;
A Valparaíso, mon collégue M. le Dr. Charles Burckhardt tomba malade. Nous avions déjá entrepris ensemble l'expédition de la saison passée et ce n'est qu'avec le plus grand regret que je l'aí dü laisser á Valparaíso, oü il resta jusqu'au mois de février. J'étais done seul pour diriger l'expédition, bien qu'avec le concours aimable de M. Charles Bruch, photographe allemand du Musée de La Plata, qui m'a beaucoup secondé pendant toute la durée du voyage: ce que je tiens à constater avec reconnaissance.&#13;
Le 12 décember, a midi le vapeur &amp;lt;&amp;lt; Amazonas&amp;gt;&amp;gt; entra Dans la baipaisible de Puerto Mont. Partis le 6 de Valparaiso, nous avions eu en route le temps de visiter Talcahuano avec les collines environnantes et le Systeme pittoresque du fleuve Valdivia; du reste, sans resultats scientifiques.</dc:description>
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<title>Rapport préliminaire sur une expédition géologique dans la région andine située entre Las Lajas (Argentine) et Curacautin (Chili)</title>
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<author>
<name>Burckhardt, Carl</name>
</author>
<id>http://sedici.unlp.edu.ar:80/handle/10915/99394</id>
<updated>2020-06-30T04:03:02Z</updated>
<published>1899-01-01T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Articulo
Revista del Museo de La Plata; vol. 9
Parti le 22 novembre 1897 de Buenos Aires en compagnie de mon collégue M. le docteur Leo Wehrli, j'aurais dú faire partie de l'expédition géologique qui devait, selon les instructions, se diriger au Lac Nahuel Huapi et vers la región située entre ce lac au sud et le Biobio au nord.&#13;
Retenu deux mois á Valparaíso, par une maladie assez grave, je ne pus me mettre en route que le 9 février 1898. M. le Directeur me donna alors l'ordre de partir aussitót par Temuco pour Junin de los Andes, oú mon collégue devait m'attendre pour faire ensuite des études dans la región des lacs Lacar et Tromen et du rio Biobio.&#13;
J'arrivai le 19 février 1898 a Junin de los Andes, oú je ne trouvai ni M. Wehrli, ni des nouvelles de son expédition.&#13;
Aprés cinq jours d'attente, je résolus d'aller travailler seul. Cette résolution fut prise en vue du peu de temps d'été restant; j'éprouvai aussi le plus vif désir de pouvoir enfin me mettre en route, aprés tant de semaines perdues á Valparaíso. Heureusement je réussis á reunir très vite les éléments nécessaires a mon expédition.&#13;
Comme champ de travail j'avais choisi la rgión située entre Las La jas et Curacautin, soit la contrée mentionnée en dernier lieu dans nos instructions. J'espérais pouvoir étendre les études jusqu'á L’est de Las Lajas et réussir encuite á tracer le profil tranversal complet de la Cordiliére.
</summary>
<dc:date>1899-01-01T00:00:00Z</dc:date>
<dc:description>Parti le 22 novembre 1897 de Buenos Aires en compagnie de mon collégue M. le docteur Leo Wehrli, j'aurais dú faire partie de l'expédition géologique qui devait, selon les instructions, se diriger au Lac Nahuel Huapi et vers la región située entre ce lac au sud et le Biobio au nord.&#13;
Retenu deux mois á Valparaíso, par une maladie assez grave, je ne pus me mettre en route que le 9 février 1898. M. le Directeur me donna alors l'ordre de partir aussitót par Temuco pour Junin de los Andes, oú mon collégue devait m'attendre pour faire ensuite des études dans la región des lacs Lacar et Tromen et du rio Biobio.&#13;
J'arrivai le 19 février 1898 a Junin de los Andes, oú je ne trouvai ni M. Wehrli, ni des nouvelles de son expédition.&#13;
Aprés cinq jours d'attente, je résolus d'aller travailler seul. Cette résolution fut prise en vue du peu de temps d'été restant; j'éprouvai aussi le plus vif désir de pouvoir enfin me mettre en route, aprés tant de semaines perdues á Valparaíso. Heureusement je réussis á reunir très vite les éléments nécessaires a mon expédition.&#13;
Comme champ de travail j'avais choisi la rgión située entre Las La jas et Curacautin, soit la contrée mentionnée en dernier lieu dans nos instructions. J'espérais pouvoir étendre les études jusqu'á L’est de Las Lajas et réussir encuite á tracer le profil tranversal complet de la Cordiliére.</dc:description>
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<title>Reconocimiento de la región andina de la República Argentina: Apuntes sobre la geología y la paleontología de los territorios del Río Negro y Neuquén (diciembre de 1895 a junio de 1896)</title>
<link href="http://sedici.unlp.edu.ar:80/handle/10915/99390" rel="alternate"/>
<author>
<name>Roth, Santiago</name>
</author>
<id>http://sedici.unlp.edu.ar:80/handle/10915/99390</id>
<updated>2023-07-04T17:42:38Z</updated>
<published>1899-01-01T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Articulo
Revista del Museo de La Plata; vol. 9
Incluye:&#13;
- Informe preliminar geológico de las formaciones sedimentarias y eruptivas, desde Bahía Blanca hasta el pié de la Cordillera de los Andes.&#13;
- Enumeración de mamíferos fósiles de la toba terciaria.
</summary>
<dc:date>1899-01-01T00:00:00Z</dc:date>
<dc:description>Incluye:&#13;
- Informe preliminar geológico de las formaciones sedimentarias y eruptivas, desde Bahía Blanca hasta el pié de la Cordillera de los Andes.&#13;
- Enumeración de mamíferos fósiles de la toba terciaria.</dc:description>
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<title>Antropología y craneología</title>
<link href="http://sedici.unlp.edu.ar:80/handle/10915/99387" rel="alternate"/>
<author>
<name>Lehmann-Nitsche, Roberto</name>
</author>
<id>http://sedici.unlp.edu.ar:80/handle/10915/99387</id>
<updated>2020-06-30T04:03:06Z</updated>
<published>1899-01-01T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Articulo
Revista del Museo de La Plata; vol. 9
Conferencia dada en la sección antropológica del primer Congreso Científico Latino-Americano (Buenos Aires. 10 al 20 de abril de 1898).&#13;
Temas expuestos: El estudio de los pueblos indígenas muy urgente. Definición del término antropología. Sus dos tendencias: zoológica y antropológica. Las mismas de la craneología, subdivisión de la antropología. La craneología zoológica. La craneología antropológica. La craneología de Blumenbach, Retzius, etc., y de Sergi
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<dc:date>1899-01-01T00:00:00Z</dc:date>
<dc:description>Conferencia dada en la sección antropológica del primer Congreso Científico Latino-Americano (Buenos Aires. 10 al 20 de abril de 1898).&#13;
Temas expuestos: El estudio de los pueblos indígenas muy urgente. Definición del término antropología. Sus dos tendencias: zoológica y antropológica. Las mismas de la craneología, subdivisión de la antropología. La craneología zoológica. La craneología antropológica. La craneología de Blumenbach, Retzius, etc., y de Sergi</dc:description>
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<title>Límites occidentales de la República Argentina: El artículo del Dr. Juan Steffen, la cuestión de límite chileno-argentina con especial consideración de la Patagonia: Examen crítico</title>
<link href="http://sedici.unlp.edu.ar:80/handle/10915/99383" rel="alternate"/>
<author>
<name>Delachaux, Enrique A. S.</name>
</author>
<id>http://sedici.unlp.edu.ar:80/handle/10915/99383</id>
<updated>2023-07-03T17:28:28Z</updated>
<published>1899-01-01T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Articulo
Revista del Museo de La Plata; vol. 9
Bajo el título arriba indicado, ha publicado el doctor Juan Steffen, notable geógrafo y explorador al servicio de Chile y miembro de la Comisión demarcadora de límites de aquella República con la República Argentina, un artículo que ha visto la luz en el Boletín de la Sociedad de Geografía de Berlín: «Zeitschrift der Gesellschaft für Erdkunde» y encaminando á demostrar á la opinión extranjera que á nuestro país no le asisten, en la reivindicación de sus derechos, ni la razón histórica, ni la verdadera interpretación del texto de los tratados que rigen la materia, y menos aún la configuración real del territorio que el autor conceptúa litigioso.&#13;
He aquí tres puntos precisos de acusación que, al no ser levantados y refutados con las mismas armas de que se ha valido su autor para establecerlos, tenderían a crear alrededor de la República Argentina y de la justa causa que defiende, una atmósfera desfavorable ante el tribunal de la opinión pública de las demás naciones que siguen el desarrollo de nues tro litigio fronterizo, en el cual, como es sabido, puede tener intervención, á pedido de los dos interesados, el gobierno de una nación amiga en determinados casos, señalados de antemano por los documentos que establece el arbitraje.&#13;
Creemos que, con el objeto de neutralizar los efectos de una propaganda extramuros á cuyos fines responden publicaciones como el folleto que nos ocupamos y cuya traducción damos enseguida, la República Argentina tiene el estricto derecho y aún el deber de llevar la discusión científica en el mismo terreno lejano elegido por su adversario, y hacer oír su voz autorizada allá donde hasta ahora solo se ha acostumbrado escuchar razones y explicaciones chilenas que, poco a poco, iban transformándose en verdades geográficas, por culpa nuestra.&#13;
Felizmente, una enérgica reacción en el sentido indicado se ha manifestado aquí de algún tiempo á esta parte, y sabemos que ahora los derechos argentinos, que en este caso son sinónimo de verdad científica, encuentran defensores en el exterior como en el interior.
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<dc:date>1899-01-01T00:00:00Z</dc:date>
<dc:description>Bajo el título arriba indicado, ha publicado el doctor Juan Steffen, notable geógrafo y explorador al servicio de Chile y miembro de la Comisión demarcadora de límites de aquella República con la República Argentina, un artículo que ha visto la luz en el Boletín de la Sociedad de Geografía de Berlín: «Zeitschrift der Gesellschaft für Erdkunde» y encaminando á demostrar á la opinión extranjera que á nuestro país no le asisten, en la reivindicación de sus derechos, ni la razón histórica, ni la verdadera interpretación del texto de los tratados que rigen la materia, y menos aún la configuración real del territorio que el autor conceptúa litigioso.&#13;
He aquí tres puntos precisos de acusación que, al no ser levantados y refutados con las mismas armas de que se ha valido su autor para establecerlos, tenderían a crear alrededor de la República Argentina y de la justa causa que defiende, una atmósfera desfavorable ante el tribunal de la opinión pública de las demás naciones que siguen el desarrollo de nues tro litigio fronterizo, en el cual, como es sabido, puede tener intervención, á pedido de los dos interesados, el gobierno de una nación amiga en determinados casos, señalados de antemano por los documentos que establece el arbitraje.&#13;
Creemos que, con el objeto de neutralizar los efectos de una propaganda extramuros á cuyos fines responden publicaciones como el folleto que nos ocupamos y cuya traducción damos enseguida, la República Argentina tiene el estricto derecho y aún el deber de llevar la discusión científica en el mismo terreno lejano elegido por su adversario, y hacer oír su voz autorizada allá donde hasta ahora solo se ha acostumbrado escuchar razones y explicaciones chilenas que, poco a poco, iban transformándose en verdades geográficas, por culpa nuestra.&#13;
Felizmente, una enérgica reacción en el sentido indicado se ha manifestado aquí de algún tiempo á esta parte, y sabemos que ahora los derechos argentinos, que en este caso son sinónimo de verdad científica, encuentran defensores en el exterior como en el interior.</dc:description>
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<title>Notes sur l'osteologie du baleinoptère de Miramar</title>
<link href="http://sedici.unlp.edu.ar:80/handle/10915/26458" rel="alternate"/>
<author>
<name>Lahille, Fernando</name>
</author>
<id>http://sedici.unlp.edu.ar:80/handle/10915/26458</id>
<updated>2022-09-30T17:21:18Z</updated>
<published>1899-01-01T00:00:00Z</published>
<summary type="text">Articulo
Revista del Museo de La Plata; tomo IX; http://sedici.unlp.edu.ar/handle/10915/15847
Ayant été avisé le 23 septembre dernier par un de mes bons amis de Mar del Plata, M. F. Müller, de la présence d'une baleine de trente-deux mètres, ensablée depuis quelques jours déjà sur la côte du district de Général Alvarado (province de Buenos Aires), je fis aussitôt mes préparatifs de départ et aprés deux jours de voyage j'arrivai, avec mon assistant Beaufils, à Miramar, petit village plein d'avenir. Dix kilomètres plus loin, au sud, était venu s'échouer le cétacé géant. Ce n'est que le 27 au matin que je pus enfin me transporter sur les lieux.
</summary>
<dc:date>1899-01-01T00:00:00Z</dc:date>
<dc:description>Ayant été avisé le 23 septembre dernier par un de mes bons amis de Mar del Plata, M. F. Müller, de la présence d'une baleine de trente-deux mètres, ensablée depuis quelques jours déjà sur la côte du district de Général Alvarado (province de Buenos Aires), je fis aussitôt mes préparatifs de départ et aprés deux jours de voyage j'arrivai, avec mon assistant Beaufils, à Miramar, petit village plein d'avenir. Dix kilomètres plus loin, au sud, était venu s'échouer le cétacé géant. Ce n'est que le 27 au matin que je pus enfin me transporter sur les lieux.</dc:description>
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